14 novembre 2010

Impardonnables de Philippe Djian (Folio)

Je l’ai beaucoup lu Philippe Djian. Et puis j’ai arrêté sans raison particulière. Djian, je l’ai vraiment adopté tout de suite, c’était une évidence. Il écrivait comme personne avant lui. C’était dans les années 80. 37°2 le matin fut une véritable claque. Le film aussi à l’époque, j’étais jeune, je ne suis pas certaine qu’il ait survécu à l’esthétique pub de ces années-là. Djian introduisait l’Amérique et ce qu’elle a de meilleur (ses artistes, son espace) dans un milieu littéraire assez plat. Il y avait un ton, une atmosphère qui... [Lire la suite]
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24 mars 2010

Quand Harang parle de Djian qui parle de Kasischke

Dans Le Magazine Littéraire de ce mois, on peut lire une belle critique du dernier Djian, Incidences. Je me souviens des premiers Djian comme si c'était hier. Il apportait vraiment quelque chose de nouveau qui ressemblait à de l'air pur. Les critiques, à l'époque, ne se gênaient pas pour dire tout le mal qu'ils pensaient de lui : aucun style, écriture bâclée... Rien n'était vrai bien sûr. Mais les critiques sont ce qu'elles sont... Djian a continué son boulot d'écrivain et c'est tant mieux pour nous. Aujourd'hui, Djian vend beaucoup... [Lire la suite]
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